La géolocalisation une tendance de l’année 2010

Bonjour à tous, avant de commencer le premier article de l’année 2010, je vous souhaite une très bonne année, créative, riche de projets et de nouvelles technologies! Pour ce blog aussi c’est une nouvelle année qui commence avec des changements en perspective : les analyses de fond se faisant plus espacées pour laisser la place à plus de veille et à l’interaction, alors n’hésitez pas à laisser vos commentaires !

Aujourd’hui, j’ai souhaité me livrer à l’exercice traditionnel de la nouvelle année : les pronostiques et tendances de 2010. Si la plupart des revues spécialisées dans les nouvelles technologies s’accordent à nommer l’année 2009 l’année Twitter, l’année 2010 s’annonce être celle de la géolocalisation. De nombreux facteurs encouragent cette prédiction : l’essor des GPS sur les téléphones portables,  l’intégration effective de la géolocalisation par Twitter et les attentes concernant Facebook.

Cette nouvelle donne voit entrer en jeu de nouvelles startups, telles que Foursquare et Gowalla, alliant les réseaux sociaux à la géolocalisation. Toutes deux développées vers la fin des années 2008, elles ont fait leur apparition au festival des nouvelles technologies d’Austin Texas South by South west. Si la localisation est le premier ingrédient de ces deux plateformes, le second est le jeu qu’elle propose à l’échelle de la planète. Une personne s’inscrit sur le réseau, ajoute ses amis et à l’aide de son portable s’identifie chaque fois qu’elle est dans un nouveau lieu, elle peut ainsi voir où sont ses amis et gagner des badges qui dans certain cas lui donne des avantages dans le réel, comme pas exemple un repas gratuit dans un restaurant participant au jeu. Comme le souligne Shane Snow, étudiant en médias numérique et fondateur de Scordit, un réseau social permettant de partager des avis ou des souhaits concernant des objets tendances, des livres,  sur la revue spécialisées dans les médias sociaux Mashable,  l’intérêt de ces réseaux c’est leur lien avec le réel : « rencontrer intéragir avec de nouvelles et de vrai personnes, rencontrer physiquement ses amis et recevoir des avis des personnes à qui ont fait confiance« .

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Sur Foursquare, l’identification dans un lieu fait gagner des points qui apparaissent sous forme de badges sur le profil des membres, une identification fréquente sur un même lieu permet au membre de devenir maire de ce lieu avant d’être à son tour détrôné. Le membre peut aussi donner des conseils sur le lieu où il s’est identifié sous forme de chose à faire : « to do list » .  Signe de la croissance du média depuis quelques jours Foursquare est devenu global. Alors que l’identification initiale sur le réseau ne pouvait se faire que selon une liste prédéfinie de ville, depuis le 5 janvier il est possible de s’identifier de n’importe quel lieu dans le monde.

L’importance de cette nouvelle tendance pour notre sujet, est illustrée par la récente entrée du musée de Brooklyn sur Foursquare et l’insertion du réseau sur le site même du Brooklyn à la rubrique communauté où il vient s’ajouter aux nombreux médias sociaux adoptés par le Brooklyn : Youtube, Flick’r, Facebook, Twitter.

brooklyn et fours

La géolocalisation n’est donc pas seulement une tendance pour les nouvelles technologies mais aussi pour les musées. Sur le blog du musée de Brooklyn, Shelley Bernstein analyse l’entrée sur Foursquare et son importance pour les musées. C’est en réalité « une célébration du visiteur« , car Foursquare concerne « les lieux et l’identification par rapport à ce lieu« . Le musée se doit donc d’accompagner la personne qui choisit de s’identifier dans les murs même du musée. Le Brooklyn accompagne son entrée dans le réseau, de conseils donnés par les personnels du musée sur les restaurants du voisinage. Il compte avant tout comprendre le réseau pour mieux se l’approprier, les conseils n’étant pour lui qu’un « commencement facile » les possibilités données au musée par ce réseaux étant très nombreuses : « des pages de lieux pourraient être faite pour les expositions et la collection permanente » les personnes pouvant devenir maire « non pas seulement du musée, mais de leur installation favorite« . Le rêve de Shelley avoir un badge au couleur du musée qui récompenserait les visiteurs les plus assidus.

Intéraction avec le réel, géolocalisation, jeu grandeur nature, que pensez vous des nouvelles tendances de 2010?

Si vous êtes déjà utilisateur de Foursquare que pensez vous de ce nouveau réseau et surtout pensez vous l’adopter pour votre musée?

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