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Bonne pratique, exemples à suivre, fenêtre sur l’avenir : MUSEUMS AND THE WEB une conférence majeure

Dimanche 11 avril 2010

Le mois d’avril pour les musées est synonyme de conférence, cette année comme l’année dernière à la conférence historique Museums and the web s’ajoute la conférence museum next fruit de deux bloggeurs influents Jim Richardson de Museum marketing et Nina Simon de Museum 2.0. Cette conférence se tiendra le 30 avril prochain et fera l’objet comme vous vous en doutez de mon premier article du mois de mai. Cette semaine, je souhaite me pencher avec vous sur la conférence Museums and the web qui à lieu du 13 avril au 17 avril et voir ainsi les tendances et les interventions qui seront à suivre au cours de cette semaine.

Quelques mots sur cette conférence que j’ai qualifiée d’historique. Son ancêtre voit le jour en 1991 avant qu’Internet ne se révèle au grand public. Intitulée dans un premier temps Ichim, elle est créée par le chercheur David Bearman qui étudie la création de normes standards pour échanger les données numériques entre les musées. Elle concerne alors l »hypermédia et l’interactivité comme le révèle son intitulé : « Conférence international sur l’hypermédia et l’interactivité dans le musée ». Au cours de la décennie 90 elle se tiendra alternativement en Amérique et en Europe. Prenant un caractère plus patrimonial l’intitulé de la conférence change en 1999, elle devient alors « Conférence internationale sur le patrimoine culturel informatique ». Ce développement nouveau, accompagne la naissance de la conférence Museums and the web. Elle est crée par David Bearman en collaboration avec Jennifer Trant, elle aussi spécialisée dans le traitement des données électroniques dans le domaine de l’art. Notre conférence est donc née s’attachant au multimédia et à l’essor d’internet. Je dois vous avouer que sans elle le blog n’existerait pas, source principale de mes recherches, elle m’a fait découvrir le potentiel d’Internet pour les musées et fait deviner l’importance qu’allait prendre les médias sociaux dès les années 2008.

Après ce bref historique, examinons de plus près cette conférence et ce que nous réserve ce nouvel opus. Dès sa création la conférence Museums and the Web se présente comme un des éléments les plus important de l’association créée par David Bearman pour rassembler les musées autour de la question du multimédia, Archive and museum informatic. C’est sur le site de l’association que sont publiés les articles et les liens vers les sites créés pour chaque conférence. Au fil des années l’association devient une véritable communauté puis une plateforme d’échange faisant la part belle aux médias sociaux.

Cette année sur le site de la conférence, un onglet communauté en ligne répertorie les multiples présences sur les médias sociaux. Ainsi sur Twitter on peut suivre @museweb, mais il aussi été crée une liste de tous les participants à la conférence et des sujets spéciaux #museweb et #mw2010 pour nous faire vivre en direct la conférence. D’autres réseaux sont bien sur mis à contribution, Delicious avec le tag museweb, flickr, linkedin avec un groupe dédié à la conférence, Facebook avec le groupe museums and the web ou encore slideshare ou nous pourrons avoir accès aux présentations des membres.

Que nous réserve donc ce cru 2010 ? Nous avons bien sûr des sujets traditionnels, autour de trois thèmes principaux, les collections, la communauté, la collaboration. Cependant la collection est à présent liée aux questions du tag, et l’on parle à présent de « web collection ». La communauté et la collaboration sont à la fois abordés de manière conventionnelle avec le public in situ et entre musée, mais c’est aussi comme vous pouvez vous en douter des thèmes faisant intervenir les médias sociaux. Cette années comme c’est le cas depuis quelques temps, les médias sociaux sont au coeur des interventions, ils ouvrent la deuxième journée des conférences le samedi 17 avril et feront l’objet de toute mon attention.
D’ors est déjà à la lecture des intitulés se dessine un pas supplémentaire dans la pensée sur les médias. Il n’est plus question de s’interroger sur leur bienfait comme c’était le cas l’année dernière, mais bien de voir leur impact sur la profession elle même. La conférence s’achèvera d’ailleurs sur les stratégies de reconstruction du musée et la place centrale que prend le web dans ces réflexions.

La semaine prochaine sera donc consacrée à la conférence Museums and the Web et aux médias sociaux, d’ici là je vous invite à lire les nombreux articles de la conférence  qui sont déjà en ligne sur le site et à suivre les débats sur Twitter.

Voici un avant gout avec les mots clefs de la conférence de l’année dernière.

Suite des rencontres Culture et Innovation(s)

Dimanche 14 février 2010

Après une matinée consacrée au son et à l’image, l’après midi de la réunion des musées organisée par le CLIC s’est orientée vers les nouvelles pratiques et la question des médias sociaux. Comme dans mon article précédent, je ne ferais pas ici le compte rendu de la réunion mais ferais ressortir les points dont l’importance demande une étude plus approfondie.

Parmi ceux-ci l’intervention d’Aurélie Henry et son regard porté sur son année au Smithsonian, justement intitulée un musée sans musée. Les quelques chiffres donnés sur ce musée résument son importance et ses enjeux, 19 musées, 9 centres de recherche et 35 sites Internet en comptant ses nombreuses présences sur les médias sociaux. Très actif sur Twitter, à l’origine de nombreux sujets, le Smithsonian explore aussi de nouveaux réseaux comme le réseau U stream. Alliant la vidéo au commentaire en direct via Facebook et Twitter, Ustream s’apparente à une chaine de télévision où sont diffusés des programmes en direct.

Au delà de ce réseau qui appelle comme vous en vous en doutez surement une analyse approfondie, un autre sujet abordé lors de cette intervention sera lui aussi abordé plus longuement dans un prochain post : la conférence 2.0 organisée par le Smithsonian. Orchestré en 5 ateliers thématiques la conférence du Smithsonian a donné lieu à un rapport édité en 2009. Au delà de cette conférence, c’est la mission même du musée abordée lors de la réunion qui dessine le musée de demain : accroitre et diffuser le savoir. A présent l’important n’est pas la collection mais les histoires que racontent les objets qui sont dans cette collection.

L’étude de cas du Smithsonian fut suivie par un panorama des bonnes pratiques dans les médias sociaux, par Diane Drubay auteur d’un des tout premier blog sur la communication des musées: Buzzeum, à présent consultante et dont les conseils ne sont pas étrangers à la naissance de ce blog. Son travail au musée Henner illustre d’ailleurs son implication dans les médias sociaux et leur intérêt pour les musées. Dans ce panorama un point essentiel est à retenir, l’importance du dialogue. L’entrée dans les médias sociaux doit se faire en lien avec le réel et mener vers une véritable production du public. Selon Samuel Bausson webmaster du Museum de Toulouse un des musées les plus actifs dans les médias sociaux,  » il faut passer de la conservation à la conversation« . La création par le public peut d’ailleurs prendre différentes formes comme le souligne les exemples donnés par Diane : le témoignage vidéo comme c’est le cas pour le Mattress Factory Art museum et son programme MfI Confess, ou la photo avec l’un des concours Flick’r « Colour Chart » organisé par la Tate pour créer le poster de la nouvelle exposition.

Je terminerais cette immersion dans les rencontres nationales des musées, par l’exemple donné par l’association des musées de Bretagne Les Champs Libres et son exposition Boat People. Conçu comme un mini site viral, Boat People ne concerne pas simplement l’exposition mais tend à l’enrichir par une veille régulière sur le sujet, des liens vers la presse, des podcasts, des vidéos. Le rapport à la communauté se fait notamment par l’intermédiaire de la rubrique actualité qui mène vers un mur contributif alimenté par le biais du sujet #boatpeople sur Twitter. L’interêt de cet exemple est aussi dans sa création en interne sur un système de publication open source Spip et dans la réalisation d’un Widget permettant d’exporter l’exposition sur les blogs et sites Internet que vous pouvez voir ci- dessous.

Dans les posts à venir seront analysées les nouveaux réseaux et études de cas évoqués lors de cette réunion. En attendant pour un véritable compte rendu de cette réunion rendez vous sur Buzzeum.

Regard sur les premières Rencontres Nationales Culture et Innovation(s)

Dimanche 7 février 2010

La première conférence organisée par le CLIC clôturait le Salon du Sime Sitem, dont j’ai pu vous faire part de mes coups de coeurs dans le post précédent. Comme vous aller le constater certains des thèmes abordés lors de cette réunion des musées illustrent les outils présentés lors du salon. Sans être un compte rendu de la conférence, je souhaite dans les posts suivants vous faire part des études de cas qui ont jalonné les interventions et qui appellent des analyses plus étendues.

En lien avec le phénomène de cette nouvelle année, la première intervention de la journée fut consacrée à la 3D et au logiciel créé par la société Faber Novel, 3D via Virtools. Plateforme de 3D en temps réel, expérience immersive, les exemples de réalisation vont du patrimoine bâti aux intérieurs de châteaux, parmi eux : Le grand Versaille numérique , son Orangerie, Kéops révélé visible à la Géode qui illustre une hypothèse de construction de la pyramide par une rampe d’accès, La découverte en 3D du pavillon de France à l’exposition universelle de Shangai qui sera lancé sur Internet en mai 2010 et sa visite virtuelle du musée d’Orsay en réalité augmentée.

Au delà de la visite en 3D furent abordées dans la suite de la matinée, les applications de la 3D pour les spécialistes avec les interventions d’ Yves Armel Martin du centre Erasme et celle de Livio de Luca du CNRS Map Gamsau. Ces études de cas abordent une utilisation scientifique de la  3D pour documenter et fournir des ressources, comme par exemple les restitutions d’hypothèses dans le cloître de l’abbaye de Saint Guilhem le désert ou l’analyse des transformations du bâti à Carcassone.

Dans l’esprit de partage des connaissances dans le domaines de la 3D, le laboratoire du CNRS MAP Gamsau, met à la disposition des chercheurs le site internet NUBES, visant à être une base de données des représentations en 3D. C’est une véritable plateforme web pour l’analyse, la documentation et le partage de la représentation numérique. Le but poursuivie est de permettre aux chercheurs de construire leur propre représentation et ainsi de mettre en place un vocabulaire de forme pour la conservation de ces nouvelles données.

La suite des interventions de la matinée portaient sur le son et la question notamment des audioguides. Au sein de la Cité de l’immigration le son est un objet muséologique à part entière, des points sonores permettant d’écouter témoignages d’immigrés et discours. Pour le futur centre des musiques noires de Salvador de Bahia le son est un élément majeur, le parcours devant se faire sur Smartphone et permettant en fin de visite de recevoir la playlist de son itinéraire.

La fin de la matinée donna l’occasion d’explorer l’avenir de l’audioguide par l’étude réalisée par Loic Talon fondateur de pocket proof en collaboration avec le réseau Learning Times. Selon lui, l’intérêt de l’audioguide réside pour les musées dans l’accompagnement du visiteur lors des trois temps de la visite, avant, pendant et après la visite, mais aussi dans la prise en main du contenu. Le terme audioguide est d’ailleurs remplacé dans les pays Anglo Saxons par celui de  » mobile interprétation » qui offre une vision plus libre de l’outil qui se modernise et donne non pas des itinéraires balisés mais des pistes aux visiteurs. L’auteur souligne par ailleurs que l’avenir de ces outils n’est pas forcément dans l’utilisation de Smartphone par le visiteur, le musée préférant fournir l’outil afin d’en contrôler la qualité, mais dans la mise à disposition du contenu sur le Web, faisant de cet outil celui du visiteur.

Si les interventions de la matinée portaient sur l’image, l’après midi donna l’occasion d’aborder les nouvelles pratiques des musées sur Internet et leurs implications dans les médias sociaux. Ce sujet étant comme vous le savez notre thème de prédilection il sera abordé dans notre prochain post. En attendant je vous invite à vous rendre sur la chaîne du Muséolab, laboratoire d’expérimentation muséographique, du centre Erasme sur Daily motion dont voici une des vidéos de présentation.


MUSEOLAB V1.0
par Erasme_Museolab

Des conférences du mois d’octobre, regard sur la Novela

Dimanche 25 octobre 2009

Au cours du mois d’octobre les conférences et ateliers portant sur les réseaux se sont multipliées dans toute la France. Après avoir suscité l’intérêt des grandes écoles et des sociétés commerciales, ce sont les musées et les institutions de la culture qui s’interrogent à présent sur leur utilisation et leur intérêt. Exemple de cet engouement la semaine de la Novela du 13 au 18 octobre organisée par la ville de Toulouse pour mettre en valeur le numérique sous toutes ses formes. Le musée des Beaux Arts de Toulouse, musée des Augustins faisait partie des institutions participantes et faisait l’ouverture de cette semaine en proposant le Mardi 13 octobre une journée sur le numérique au musée à laquelle j’ai eu la chance d’être conviée à participer.

Thème principal de la matinée, l’image numérique donnait l’occasion d’aborder le programme numérique du ministère de la culture et ses nombreuses bases de données. Je ne résiste pas d’ailleurs à vous dévoiler le sujet du prochain article, le nombre de ses bases et leur intérêt pour la culture et pour vous méritant un article entier pour les aborder et les explorer plus en détails.

Plus diversifiée les interventions de l’après midi portaient sur le musée sur Internet de ses premiers pas et actions majeurs aux réseaux sociaux en passant par l’exemple du musée Fabre de Montpellier et la refonte de son site .

Présenté à juste titre lors de la table ronde qui a suivi les ateliers, comme un des pionniers du numérique et d’Internet, Mr Jean Pierre Dalbera était le premier à intervenir et à faire partager ses idées non seulement lors de l’atelier mais aussi sur Internet via Slide Share. La question se pose de trouver un équilibre entre le site Internet du musée et les divers réseaux sur lesquels il apparait, de penser cette entrée dans un contexte général. L’Internet et les réseaux réalisent le concept déterminé par Xavier Dalloz de l’ ATAWAD, Any time, Any Where, Any Device.

J’ai moi même développé lors de cette conférence la question qui m’est chère de la présence des musées dans les médias sociaux.  J’en viens à privilégier le terme de médias sociaux face à celui de réseaux sociaux pour caractériser ces plateformes utilisées par la culture pour diffuser le savoir au delà du site Internet. En effet Facebook et Twitter les plus majoritairement utilisés combinent la communication et la création d’un réseau social sans être totalement pour Twitter un réseau social ou pour Facebook un média de communication.

Alors qu’il me semblait que le médium par excellence des musées en dehors de leur site était Facebook, j’ai pu lors de cette conférence aborder la question de Twitter et découvrir l’intérêt majeur qu’il représentait pour les musées et la culture. Si Facebook permet la communication mais aussi le dialogue, Twitter offre la possibilité de créer des liens permanents sur le site du musée, sur les autres manifestations du musées dans le Web 2.0 comme sa présence sur Youtube ou Flick’r, mais aussi sur les blogs, sites d’informations pour ainsi créer un véritable réseau de la culture et du savoir. Ce qui ressort de la présence des musées sur Facebook et Twitter fait intervenir la nature de ces médias et présente pour les musées et la culture une opportunité sans pareille. Par leur participation et par leur appropriation de ces médias les institutions de la culture peuvent en changer leur destination et véritablement réaliser un réseau de la culture. Ce changement est d’ailleurs en marche en Amérique, les musées sont présents sur Facebook depuis bientôt trois ans et déjà les comportements face aux réseaux évoluent, ils apparaissent ainsi parmi les sources les plus fiables en matière de recherche de contenu avec la recherche classique sur Google, comme le démontre les études parues sur le blog du site de statistique Nielsen Nielsen Wire.

Statistique Nielsen, Social media the next great gateway for content discovery

Je ne pouvais terminer cet article sur la Novela et les médias sociaux sans faire le lien avec la journée d’étude dédiée aux médias sociaux qui s’est déroulée le Vendredi 16 octobre au musée du Louvre et vous inviter à suivre ce lien vers les interventions de la journée publiées sur Slide share http://bit.ly/4cUcVV.

Les médias sociaux, les réseaux ne sont donc plus seulement des thèmes qui interrogent mais des thèmes mis en pratique. A présent la question n’est plus de se demander quel est leur intérêt mais bien comment le musée, la culture doivent s’y présenter et se les approprier.

De l’omniprésence des réseaux sociaux

Samedi 24 octobre 2009

Dans le post précédent la question de l’importance des réseaux sociaux s’était matérialisée par la tenue de la première conférence française sur les réseaux sociaux et mon amorce d’un compte rendu qui se poursuit ici. Si le temps a passé depuis cette première intervention, la question des réseaux sociaux est devenue le sujet phare des conférences et colloques organisés depuis le mois de juin, et la matière de mon prochain article n’est autre qu’une conférence organisée par le Musées des Augustins en ce début de mois d’octobre.

L’intervention choisie pour illustrer la première partie de l’article concernait la recherche en matière de réseaux sociaux et s’était déroulée le matin de la conférence. Les interventions de l’après midi concernaient pour leur part les entreprises et leurs manières d’appréhender les réseaux sociaux.

Elles ont mis à jour une donnée essentielle des réseaux sociaux, le choix du réseau face au but recherché. Ainsi deux réseaux professionnels furent présentés, le réseau Viadeo et le réseau Weavlink. Crée en 2004 Viadéo compte 80 millions de pages c’est à la fois un réseau de networking et un outil de gestion de carrière. Nettement plus jeune le réseau Weavlink lancé en 2007 met en lien les recruteurs avec les anciens élèves des grandes écoles. Dans une démarche orientée vers toutes les formes du Web 2.0, il propose en 2008 le premier Forum virtuel de l’emploi pour les étudiants des grandes écoles. Sur la plateforme virtuelle de Google Lively vont se dérouler pendant deux jours des entretiens bien réels entre recruteurs et candidats.


Ces deux réseaux mettent en avant emploi et carrière et se démarquent ainsi des réseaux sociaux les plus connus tel que Facebook ou Myspace. De manière générale deux formes de réseaux sociaux se distinguent sur Internet, les réseaux de socialisation et de divertissement et les réseaux professionnels spécialisés dans la recherche d’emploi ou la gestion de carrière. Il faut quand même souligner que cette division n’est pas stricte, des carrières peuvent se jouer dans les réseaux sociaux et les réseaux professionnels peuvent être utilisés dans la communication évènementielles par les artistes.

La question de la communication culturelle sur le réseau Facebook fut le sujet de mon intervention. L’analyse de la présence des musées sur Facebook et plus particulièrement des musées anglo-saxons apporte une première pierre à  notre réflexion sur l’usage des réseaux par les acteurs de la culture.

La première utilisation de Facebook est de l’ordre de la communication, pour annoncer les expositions à venir dans le musée et les actualités . La deuxième utilisation entre dans la mission de médiation du musée et vise à changer les rapports du musée avec le public. La participation du musée, la relation qu’il souhaite entretenir avec le public, bref un véritable dialogue que nous avions déjà noté dans notre mémoire en 2007 se joue à présent sur ce réseau. Cette nouvelle participation des musées à d’ailleurs fait l’objet d’ un article du Art NewsPaper en mai 2009, par Jim Richardson directeur de SUMO, agence de conseil en design dans le domaine de l’art et de la culture et auteur du blog Museummarketing . Mettant en avant le nouveau site du MOMA celui-ci insiste sur la participation des musées “ si ils devaient réellement engager leur enterprise, ils pourraient transformer leur relation avec leur public, changer la perception des gens et accroître considérablement la portée de leur collection ».

La communauté au MOMA

Participation, Engagement, Médiation, sont les maîtres mots qui vont guider la réflexion que je vous soumets autour du Web 2.0 et de la culture. Vos commentaires sont bien sûr attendus avec la plus grande impatience!